On ne trébuche pas dessus, ces élastiques bleus que laisse derrière eux comme une armée de Petit Poucet les distributeurs de circulaires et autres postiers de sa Majesté, mais peu s'en faut.
Drôle de pathologie que cette propension à se débarrasser négligemment de cet outil de contention, comme si le geste était thérapeutique. L'effort que demande ce travail n'est pas transférable, seule la tâche initiale est menée à bien, au diable l'élastique, il ne figure pas au contrat.
Débutée en janvier 2012, cette série poursuit toujours son chemin, mais plus lentement.