L'autoroute Métropolitaine coupe la ville de Montréal dans le tiers nord de l'île et dans son axe est, ouest. Intégrée maintenant dans le tissu urbain après que les pâturages aient vu poussés les piliers de béton, une de ses portions est surélevée là où la densité de la population le rendait nécessaire.
C'est cette portion de la métropolitaine, celle où la vie coule en dessous, qui a attiré mon attention.
Évidemment, le béton et l'acier dominent, non seulement le paysage, mais aussi le regard. L'enveloppe séduit (ou répugne) le néophyte, cherchant par le corps à rejoindre l'esprit, mais ce dernier demande temps et patience.
Débutée en février 2010, cette série poursuit toujours son chemin.